La Vitamine C (ou ascorbate) a des effets reconnus depuis longtemps sur la production de lipoprotéine, et pourrait à plus haute dose éviter la progression de maladies cardiovasculaires si la politique des laboratoires ne cherchait pas à restreindre son utilisation.
Un témoignage du Dr Matthias Rath :
"La Vitamine C, pris en quantité suffisante, augmente la production de lipoprotéine haute densité (HDL) : les athéromes (dépôts de graisse qui se forment sur la paroi interne des artères) diminuent et sont ensuite éliminés par le foie. Parallèlement, la production de la lipoprotéine-A diminue. Aucun médicament chimique ne donne ce résultat.
Aux États-Unis, la consommation de Vitamine C a considérablement augmenté depuis 25 ans et on constate que le nombre de maladies cardiovasculaires a diminué d'un tiers. La campagne anti-tabac est venue renforcer cet effet bénéfique.
Le fait que la Vitamine C naturelle renforce les parois artérielles est connu depuis 200 ans, depuis que James Lind a découvert qu'une carence provoquait des hémorragies et le scorbut. Pourtant, l'apport quotidien nécessaire a été officiellement fixé à 60 mg, tout juste de quoi éviter le scorbut, mais pas la progression des maladies cardiovasculaires (il faut en prendre 3 à 5 g par jour).
Car un apport optimal de Vitamine C dans la population mènerait à la disparition d'un marché de plusieurs milliards de dollars : celui des médicaments prescrits aux malades. De plus, les laboratoires savent pertinemment que les vitamines naturelles ne sont pas brevetables et qu'elles ne peuvent dégager que de faibles marges.
Donc, entretenir les maladies cardiaques par manque de Vitamine C rapporte des milliards de dollars. Est-ce assez clair ? Et l'Union Européenne, complice du lobby médico-pharmaceutique, est en train d'interdire la vente de vitamines autrement qu'en pharmacie.