VITAMINE C - ACIDE ASCORBIQUE - VITAMINE C LEVOGYRE - ACIDE L-ASCORBIQUE - VITAMINE C POUDRE - VITAMINE C NATURELLE

 

VITAMINE C ET CANCER

Par Gabriel Dufils.

 

Dernières nouvelles   Par le Dr Luc BODIN   Dans l'éprouvette   Cancer et mégadoses

 

Pourquoi cet exposé ? Informer, pour bien comprendre et mieux préserver sa bonne santé.

Toutes les informations contenues dans cet exposé ne sont pas destinées à diagnostiquer, soigner, guérir, traiter une quelconque maladie, elles ont un but éducatif.

Les coordonnées des études utilisées dans cette présentation sont précisées dans les ouvrages cités en référence.

Comment la Vitamine C aussi universelle et peu onéreuse est-elle associée au Cancer ? C'est ce que nous allons développer ici.

L'histoire de la Vitamine C face au cancer est une triste illustration de la façon dont fonctionnent nos sociétés humaines et l'industrie médicale en particulier face à des innovations qui ne multiplient pas les profits pour les puissances financières en place.

Si une découverte peut enrichir l'industrie pharmaceutique et médicale en place, elle sera diffusée avec faste et insistance en ne valorisant que les cotés positifs. Ces innovations sont protégées par des brevets : ce sont des sources de profits pour leurs promoteurs. Tout va bien.

Si un remède nouveau n'apporte aucune source de profit au système pharmaceutique elle devient dangereuse. Car en améliorant la santé publique, elle va diminuer la demande en médicaments en vente sur le marché, donc diminuer les profits et bouleverser les rentes boursières. C'est le cas par exemple des remèdes nutritionnels naturels qui ne peuvent être brevetés.

Ainsi toutes les applications de la Vitamine C autres que celle de combattre le scorbut ne sont pas accueillies favorablement par l'industrie médicale car elles entrent sérieusement en concurrence avec des médicaments très rentables.

Il n'est pas question pour ces industriels de laisser promouvoir ces utilisations. Depuis cinquante ans, chaque découverte où étude concernant la Vitamine C a fait l'objet de barrages ou de dénigrements pour restreindre son utilisation.

I- Histoire de la Vitamine C

Définition d'une Vitamine : le polonais Casimir FUNK introduisit en 1912 la notion de vitamine. C'est une substance indispensable au fonctionnement de l'organisme. Celui-ci ne peut la fabriquer, il doit la recevoir de l'extérieur par l'alimentation.

En 1747 le Médecin anglais James LIND démontre que le citron et les oranges peuvent prévenir et guérir le scorbut. Mais on ne sait pas quelle substance agit ni comment ? En 1753 il publia sa découverte.

Il faudra attendre 40 ans pour que sa découverte soit appliquée, d'abord par l'armée, en emportant des citrons à bord des navires militaires (1795) puis encore 70 ans de plus pour les navires civils (1865) !

En 1906 soit un siècle et demi plus tard on en sait toujours pas plus sinon qu'il y a une substance hydrosoluble (soluble dans l'eau) dans la majorité des fruits et légumes qui prévient du scorbut.

En 1907 deux chercheurs découvrent que les cobayes sont aussi susceptibles au scorbut entre 1926 et 1928 un chercheur Hongrois Albert SZENT-GYÖRGYI isole en Angleterre et ensuite aux Etats Unis, à partir de glandes surrénales puis du paprika un agent antioxydant.

La substance extraite est appelée, acide hexuronique.

En 1932 aux Etats Unis en collaboration avec d'autres chercheurs, il démontre que cette substance guérit du scorbut les cobayes.

Avec le chimiste anglais W. HAWORTH ils déterminèrent la formule chimique de cet acide hexuronique, C6H8O6. Ils le baptisèrent alors : Acide ASCORBIQUE, c'est-à-dire "sans scorbut" en latin.

Cette découverte vaudra à SZENT-GYÖRGYI un prix NOBEL en 1937.

En 1933 la première synthèse de l'acide L-ascorbique est réalisée par le polonais Tadeus REICHSTEIN (1897-1996) en Suisse à partir du glucose.

La Vitamine C fut utilisée en injection intraveineuse dès les années 1935 par Fred KLENNER pour traiter les maladies virales, notamment la grippe et les hépatites.

En 1949 Fred KLENNER décrit des cas de guérison de poliomyélite en utilisant de la Vitamine C en intraveineuse Fred KLENNER est un des principaux pionniers dans l'utilisation de la Vitamine C.

La plupart des recherches et découvertes sur la Vitamine C ont été faites entre 1934 et 1940. Ces nouvelles applications de la Vitamine C sont restées confidentielles et sont toujours ignorées, voire dénigrées par le monde médical officiel aujourd'hui. 70 ans après ! (voir l'histoire de LIND)

Dès les années 1950 le médecin canadien W. Mc Cormick observe que les lésions du cancer et du scorbut en phases terminales se ressemblent beaucoup, ceci l'oriente vers une utilisation de la Vitamine C pour soigner le cancer. Mc Cormick, émet l'hypothèse que le cancer serait du à une déficience du collagène par manque de Vitamine C.

Dès 1966 le chirurgien Ecossais CAMERON mesure statistiquement le bénéfice de la Vitamine C chez les cancéreux. En 1971 il rejoint Linus PAULING en Californie.

Ensuite grâce à la notoriété et à l'opiniâtreté de Linus PAULING, les bienfaits de la Vitamine C commencent à être diffusés vers le public aux Etats UNIS à partir des années 1970. En 1970 il publie un ouvrage grand public "La Vitamine C et la grippe".

D'autres chercheurs ont travaillé pour promouvoir la Vitamine C.

Irwin STONE publie en 1972 "the healing factor : Vitamin C against desease", un ouvrage pour décrire les propriétés de la Vitamine C. Irwin STONE sera l'initiateur de PAULING.

Abram HOFFER travaille depuis 50 ans au Canada pour promouvoir la médecine dite Orthomoléculaire (avec vitamines, minéraux, protéines, acides gras, extraits naturels et autres…).

Hugh RIORDAN et son équipe (Kansas) continue actuellement les recherches sur l'utilisation des fortes doses en intraveineuse.

La Vitamine C continue de faire l'objet de multiples recherches de par le Monde. On dénombre plus de 20.000 articles scientifiques sur son sujet.

Depuis 1960 de nouveaux procédés de production de la Vitamine C à grande échelle, ont été mis en œuvre par les Chinois en utilisant la biotechnologie des fermentations.

Les opposants à la Vitamine C ont multiplié les études pour essayer de démontrer l'inutilité de la Vitamine C pour soigner le cancer, toutes leurs tentatives ont échoué d'un point de vue scientifique, mais ils ont réussi à empêcher son utilisation à grande échelle.

II- Pauling et la Vitamine C

Linus PAULING n'a pas été le premier à suggérer que la Vitamine C pouvait être bénéfique pour lutter contre le cancer, mais il a été certainement le plus célèbre à promouvoir son utilisation.

Linus PAULING est un Chimiste américain né en 1901 qui obtint un prix Nobel de chimie en 1954 pour ses études sur la structure des protéines et les phénomènes d'oxydoréduction.

Il obtient un second prix Nobel (de la Paix) en 1963 pour son action pour la cessation des essais nucléaires dans l'atmosphère qui ont pollué gravement en radioactivité tout l'hémisphère nord de la planète pour des décennies voire des siècles et qui sont responsables de la mort par cancer de plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Dès 1969 il crée un institut de recherche en Californie consacré à la Vitamine C et à la nutrition.

Dès les années 1970, l'utilisation à haute dose en intraveineuse chez les cancéreux a été faite en collaboration avec Ewan CAMERON un chirurgien Ecossais.

Pendant plusieurs décennies ils poursuivent et publient leurs recherches. Ceux-ci ont eu les pires difficultés à voir les résultats de leurs recherches reconnus et c'est essentiellement grâce à la notoriété de PAULING que celles ci ont pu être diffusées.

PAULING suggéra et démontra que des hautes doses de Vitamine C en concert avec d'autres thérapies augmentaient la survie et surtout la qualité de vie des cancéreux.

En 1982 l'Académie Nationale des Sciences Américaine a admis que la Vitamine C pouvait être utile dans la prévention du cancer.

En septembre1990 le NCI, L'Institut National du Cancer américain organisa un symposium sur "les relations entre La Vitamine C et le Cancer" à Bethesda dans le Maryland.

Au cours de ce meeting 40 publications ont été présentées par 130 chercheurs venus du monde entier. La démonstration du bien fondé des recherches et les affirmations de PAULING fut faite. Il avait 89 ans !

PAULING s'éteindra en Californie à l'âge de 93 ans en 1994.

III- Caractéristiques de la Vitamine C

Parmi les mammifères vivants les êtres humains avec les primates et les cobayes sont presque les seuls à ne pas pouvoir fabriquer de la Vitamine C. Il leur faut se procurer cette substance vitale par l'alimentation.

Les mammifères comme la chèvre où le chien peuvent fabriquer jusqu'à 20 g/j (pour 75 kilos de poids) de Vitamine C en cas de stress, d'infection ou de blessure. Ils fabriquent la Vitamine C à partir du glucose dans le foie grâce à des enzymes que les humains ne possèdent pas. (la gulanolactone-oxydase) ceci a été démontré par J.J. BURNS en 1959

La Vitamine C est une molécule organique composée d'atomes de carbone d'hydrogène et d'oxygène. La formule chimique brute est C6-H8-O6 appelée acide L-ascorbique (L pour lévogyre, forme présente dans la nature).

La Vitamine C est une vitamine soluble dans l'eau (hydrosoluble) très dispersée dans tout l'organisme. Elle est absorbée principalement à travers l'intestin grêle.

On estime à environ 1,5 g (1.500 mg) la quantité moyenne présente dans le corps (pour un poids de 75 kilos).

La Vitamine C est présente en forte concentration dans les globules blancs, dans l'œil, dans l'hypophyse, les capsules surrénales, dans le cerveau, (10 fois la concentration du plasma et principalement dans les neurones), dans le mucus des bronches, les reins, le foie, la rate, le pancréas, le cœur. Ces organes représentent des sites de stockage de la Vitamine C pour l'organisme.

Au contraire les concentrations les plus faibles se trouvent dans la salive et le sérum.

La Vitamine C est captée en priorité par les globules blancs chargés de lutter contre l'inflammation et l'élimination des éléments pathogènes.

C'est dans les années 1970 que l'on a découvert que la Vitamine C était nécessaire aux Globules blancs pour phagocyter les bactéries et les virus. Les globules blancs ont une concentration intracellulaire en Vitamine C de 20 à 50 fois supérieure à celle du plasma sanguin.

Ils doivent accumuler cette Vitamine pour être opérationnels (pour avoir un index de phagocytose élevé).

la Vitamine C accroît notablement la durée de vie des globules blancs.

Le plasma sanguin a une concentration nominale de 8 à 14 mg/l, pour cela une prise quotidienne fractionnée de 100 à 150 mg semble suffisante en condition normale.

La Vitamine C a une demi vie biologique estimée entre 16 et 20 jours, plus la dose ingérée est faible plus elle est retenue par l'organisme, elle peut même dans de bonnes conditions être en partie recyclée, ce qui allonge le temps de présence dans l'organisme.

Pour faire monter le taux sanguin il faut des apports importants :

Pour multiplier le taux par deux il faut en absorber 10 fois plus, soit 1 g à 1,5 g/j à 20 mg/l sang (fractionné en 4 fois toutes les six heures), soit 10 g/j à 40 mg/l sang (fractionné en 4 fois toutes les six heures).

L'excédent de Vitamine C est éliminé au fur et à mesure par les urines, et le transit intestinal.

Il n'existe pas d'hypervitaminose.


PAULING estime que pour une ingestion quotidienne entre 1 et 2 g, les trois quarts sont retenus par l'organisme.

La consommation de l'organisme augmente en fonction du stress, de blessures à cicatriser ou du besoin de défense ou de nettoyage du système immunitaire.

Quantité mesurée de Vitamine C en µg dans 100 millions de globules blancs :

Saturation : 63 µg (150 mg/j et plus)

Valeur nominale : 32 µg (50 mg/j)

Cancer : 18 µg

Cancer + chirurgie : 12 µg

Cancer + chirurgie + radiothérapie : 8 µg

Cancer + chirurgie + radiothérapie + chimiothérapie : 3 µg

Plus l'organisme est malade mieux il absorbe des doses importantes de Vitamine C. Les doses pour parvenir à la saturation seront dans son cas plus élevées que pour une personne saine.

La Vitamine C a une structure moléculaire proche de celle du glucose et elle est en concurrence avec cette dernière pour pénétrer dans les cellules. Plus il y a de glucose dans le sang moins il sera facile à la Vitamine C de pénétrer dans les cellules et vice versa.

Un taux sanguin de glucose de 120 (120 mg/dl 80 < norme < 110) réduit de 75% l'index de phagocytose (¼ de l'activité).

IV- Rôle de la Vitamine C dans le cancer

A) Utilisation à doses moyennes de l'ordre de 1 à 10 g/j.

Les études épidémiologiques montrent un lien inverse entre la consommation de fruits et légumes et l'incidence du cancer.

Pour les cancers digestifs, le lien avec la Vitamine C est le plus déterminant.

La Vitamine C stimule les défenses immunitaires (dont les globules blancs) qui vont tuer et digérer les cellules malignes dès leur naissance.

Dans les cellules saines, le milieu n'est pas acide ni anaérobie, la Vitamine C agit donc comme réducteur protecteur, producteur d'électrons.

La Vitamine C empêche, ralentit ou renverse l'évolution cancéreuse. Elle protège les cellules saines de la dégénérescence cancéreuse et dans certains cas peut ramener à un fonctionnement normal des cellules précancéreuses.

Des cellules normales exposées à un carcinogène résistent beaucoup mieux à la dégénérescence grâce la présence de Vitamine C (action anti-oxydante).

De même des cellules cancéreuses peuvent revenir à un fonctionnement normal (c'est-à-dire cesser de se multiplier continuellement) en présence de Vitamine C dans le milieu de culture.

La Vitamine C freine l'initiation du cancer dans les cellules irradiées.

La Vitamine C renforce le Collagène :

La Vitamine C en renforçant le tissu conjonctif (collagène) elle rend difficile la migration des cellules malignes à travers les tissus, on observe un enkystement des tumeurs qui ne peuvent plus se propager facilement dans les tissus sains adjacents.

La Vitamine C neutralise les sécrétions des cellules cancéreuses (hyaluronidase selon Cameron) (enzyme malignin selon BEARD) sécrétions, qui détruisent le collagène autour des tumeurs et qui empoisonnent et digèrent les cellules saines adjacentes.

Elle affame et affaibli les cellules malignes :

Les cellules cancéreuses sont très avides de glucose qui représente leur source d'énergie presque exclusive.

Pour satisfaire leurs énormes besoins, leurs membranes possèdent une densité très grande de récepteurs au glucose beaucoup plus dense que pour les cellules saines ainsi à concentration extérieure égale, le glucose pénètre plus intensément à l'intérieur de ces cellules malignes.

Mais elles ne métabolisent pas le glucose correctement. Le rendement de cette utilisation qui est une "fermentation" est 20 fois moins efficace que la métabolisation normale en présence suffisante d'oxygène.

Par manque d'oxygène, le glucose est finalement transformé en acide lactique qui contribue à acidifier un peu plus le milieu intra cellulaire puis interstitiel autour de la tumeur.

La Vitamine C a une structure moléculaire proche de celle du glucose et utilise les mêmes récepteurs au glucose pour pénétrer dans les cellules (l'insuline).

On observe une concentration sélective de Vitamine C dans les cellules malignes.

La cellule cancéreuse voit ainsi de la Vitamine C entrer à la place du glucose ce qui ne produit pas le même effet. Elle se trouve progressivement affamée d'énergie et en conséquence affaiblie.

La compétition entre le glucose et la Vitamine C pour entrer dans les cellules fait que si l'on baisse la quantité de glucose dans le sang on permet à encore plus de Vitamine C de pénétrer dans les cellules cancéreuses et on affaiblit d'autant plus le cancer.

La Vitamine C joue un rôle dans l'équilibre hormonal progestérone-œstrogènes ou
testostérone-œstrogènes.

Parmi les œstrogènes, l'estradiol est un activateur de croissance, sa trop forte concentration active la multiplication cellulaire et donc active la croissance d'un cancer. Neutraliser l'estradiol est une des stratégies utilisées pour freiner l'évolution du cancer, la Vitamine C y participe.

La membrane des cellules cancéreuses est fragilisée par la présence de Vitamine C.

Elle protège les cellules saines des effets destructeurs des anti-mitotiques et de ce fait réduit les effets toxiques des chimiothérapies. Elle permet de ce fait aux chimio d'être plus sélectives. La Vitamine C agit en synergie avec les antimitotiques pour détruire les cellules malignes.

Le 5FU seul, 38% de cellules cancéreuses tuées ; le 5FU + Vitamine C, 95,5% de cellules cancéreuses tuées (Kedar PRASAD Colorado 1999).

Même effet favorable avec la radiothérapie. Rayons seuls, le taux de croissance est réduit de 72% (reste 28%), rayons + Vitamine C, le taux de croissance est réduit de 98% (reste 2%). Dans d'autres études, moitié moins de doses de rayons ionisants feront le même effet en présence de Vitamine C.

B) Utilisation à fortes doses de l'ordre de 100 g/j (10 à 300 g/j) :

En intraveineuse la Vitamine C se concentre préférentiellement dans les tumeurs et devient toxique prioritairement pour les cellules cancéreuses. Les détruisant bien avant les cellules saines.

A l'intérieur de la cellule cancéreuse le milieu est acide et anaérobie (pas d'oxygène, avec une très forte présence en protons, (ions H+)), la Vitamine C présente en forte concentration ne se comporte plus comme un réducteur mais comme un pro-oxydant produisant de fortes doses de peroxyde d'hydrogène (H2O2), tout comme certains antimitotiques utilisés en chimiothérapie.

Le peroxyde d'hydrogène (H2O2) est un radical libre très oxydant que les cellules cancéreuses ne savent pas neutraliser contrairement aux cellules saines et qui fini par les tuer.

Avec les injections intraveineuses la concentration sanguine de Vitamine C est maintenue très élevée à des taux de l'ordre de 4 à 6 g/l de sérum pendant plusieurs heures. À ces taux presque toutes les cellules cancéreuses seraient sensibles.

La Vitamine C suit un tout autre processus dans les cellules saines.

Elle entre à plus faible concentration, (moins de récepteurs au glucose) les cellules saines n'ont pas le même PH intérieur donc moins de H2O2 produit et celles ci possèdent une enzyme la catalase (10 à 100 fois plus que dans les cellules malignes) pour neutraliser le H2O2 produit, ce qui fait que la toxicité pour les cellules saines est beaucoup moins élevée, (sélectivité).

La sélectivité toxique de ce protocole (Riordan) avec la Vitamine C permet de détruire les cellules cancéreuses sans détruire l'organisme, c'est ce qui lui donne son intérêt, car il peut être utilisé beaucoup plus longtemps sans effet secondaire pour guérir ou maîtriser un cancer

C) action en synergie :

En présence d'autres antioxydants comme l'acide alpha-lipoïque, les vitamines E et A, la vitamine K, les vitamines du groupe B, la B12, (cyanocobalamine), la B3 (niacinamide),la biotine, les flavonoïdes comme la quercétine, les anthocyanidines, les minéraux comme le sélénium, l'action de la Vitamine C est démultipliée.

Les taux sanguins nécessaires pour être efficaces sont beaucoup plus faibles (de l'ordre de dix fois moins, de 6 g/l à 0,7 g/l).

V- Observations sur les effets anti-cancéreux de la Vitamine C

Dans les années 1930 l'arrivée massive du jus d'orange dans l'alimentation au Etats Unis
coïncide avec la baisse du taux des cancers de l'estomac. La Vitamine C contenue dans le jus de fruits neutralise la formation des carcinogènes comme les nitrosamines. Au Japon où le jus d'orange ne fut pas utilisé le taux de cancer de l'estomac continue avec les mêmes taux élevés.

Les études comparatives effectuées par Cameron et Pauling pendant les années 1960 - 1970 sur plus de 500 patients qui utilisaient 10 g/jour de Vitamine C montrent que les malades amélioraient notablement leur confort de vie, leur appétit et leur vigilance ; leurs besoins en médicaments anti-douleurs étaient fortement réduits. De plus l'allongement de leur vie était notablement augmentée par rapport aux témoins.

Plus la complémentation en Vitamine C est commencée tôt dans l'évolution du cancer plus l'effet est important sur l'allongement et la qualité de la vie. Le nombre de reprise d'activité cancéreuse chez les personnes en rémission est lui aussi diminué.

Des observations de Pauling et Cameron pendant les années 1970, il résulte que la survie moyenne a été multipliée par trois chez les cancéreux terminaux (supplémentés à 10 g/j) ceci est très peu en valeur absolue (nombre de jours) 300 jours contre 100 jours !

Pour les cas soignés plus précocement, la survie moyenne est multipliée de dix à vingt fois ce qui représente dans cette hypothèse en valeur absolue des gains de plusieurs années voire de dizaines d'années (une survie moyenne de un an multiplié par dix cela fait 10 années de vie).

Les effets quantitatifs de la Vitamine C seuls sont difficiles à évaluer car la Vitamine C est proposée avec tout un protocole de compléments vitaminiques, nutritionnels et de modification diététiques dont on sait qu'ils agissent en synergie pour démultiplier les bénéfices.

Exemple : étude publiée en 1990 par Hoffer et Pauling Vitamine C + autres Vitamines et nutriments.

Sur 129 patients qui recevaient simultanément un traitement conventionnel (chimio…).

31 patients sans apport vitaminique et nutritionnel, durée de survie moyenne 6 mois.

Pour les 98 autres qui ont reçu des compléments :

19 patients peu sensibles aux compléments (20%) ont eu une durée moyenne de survie de 10 mois.

47 patients (50%) cancers variés durée moyenne de survie 6 ans (x 12 fois).

32 patients (30%) cancers génitaux féminins durée moyenne de survie 10 ans (x 21 fois).

A la lumière de toutes les études, ce que l'on peut affirmer, c'est qu'une alimentation riche en Vitamine C réduit notablement la survenue du Cancer (de l'ordre de 50%) un cas sur deux épargné.

Plus l'ensemble du régime est modifié plus la corrélation avec l'affaiblissement du cancer est forte. Un seul nutriment modifié a beaucoup moins d'impact. Ceci est vrai pour les médicaments : utilisés seuls sans modification de l'ensemble des habitudes alimentaires et environnementales, ils influent peu sur l'évolution.

Pour Robert CATHCART l'effet curatif de la Vitamine C est obtenu avec des doses proches de la saturation gastrique à diarrhée…

Pour obtenir un effet destructeur direct sur les cellules cancéreuses des taux sanguins de 4.000 mg/l sont nécessaires. Ils ne peuvent être obtenus pour une durée limitée que par injection intraveineuse en infusion lente de 50 à 150 grammes de Vitamine C.

En cas de cancer des doses orales de plusieurs grammes doivent être prises en continu.

Par voie rectale et intraveineuse :

100 à 200 g/j sont utilisés en intraveineuse pour maîtriser la prolifération cellulaire sans effets secondaires.

La Vitamine C est utilisée en injection intraveineuse sous forme d'ascorbate de sodium.

La Vitamine C est d'utilisation sure et ne présente pas de danger aux doses utilisées.

Les effets secondaires à haute doses sont connus ils agissent sur le système digestif (diarrhées) ou par des démangeaisons annales ou autres.

Toujours commencer et terminer progressivement une cure à haute dose de Vitamine C.

La Vitamine C utilisée dans les essais décrits est celle produite par synthèse : l'acide L-ascorbique.

Ce que l'on sait, c'est que l'acide L-ascorbique utilisé en même temps que d'autres antioxydants comme les polyphénols, voit son efficacité démultipliée.

VI- Conclusion

L'industrie médicale lutte toujours ardemment pour denier toute action de la Vitamine C dans la lutte contre la maladie. Elle finance des études pour conclure à l'inefficacité voire même au danger de son utilisation pour maîtriser le cancer.

Aux Etats Unis, la Vitamine C est maintenant reconnue utile dans la prévention de certains cancers.

A quelle dose la Vitamine C qui est reconnue protectrice au début, deviendrait-elle dangereuse pour aider l'organisme ? : pas de réponse.

A quel stade du cancer devient-elle nocive pour l'organisme qui se défend ? : pas de réponse.

Toutes les tentatives pour dénigrer la Vitamine C sont restées vaines.

Les détracteurs de la Médecine Officielle, signalent que Linus PAULING est décédé d'un cancer de la prostate, mais ils oublient médiocrement de mentionner qu'il a vécu normalement avec son cancer jusqu'à 93 ans !

Combien d'hommes meurent sans cancer après cet âge ? (Statistiquement 70% des hommes ont des foyers cancéreux dans la prostate à 80 ans).

Cet exemple, loin d'être un contre exemple est une belle démonstration de l'efficacité de l'œuvre théorique et pratique de LINUS PAULING.

La Vitamine C à elle seule n'est pas un remède qui guérit du cancer mais c'est un complément qui intervient pour allonger sérieusement la durée de vie des cancéreux et ce qui est important, dans des conditions de vie quasiment normales.

La Vitamine C est probablement le seul produit connu qui peut fournir en masse et sans danger des électrons à l'organisme (capacité réductrice) et les cancéreux en ont grandement besoin.

"Les critiques contre la Vitamine C perdureront plus ou moins mais les bénéfices de celle-ci, EUX, continuerons." Abram HOFFER

Si vous désirez vivre moins longtemps et moins bien, surtout ne prenez pas de Vitamine C.

Références

Cancer and Vitamin C, Ewan CAMERON Linus PAULING 1979-1993.

Notre ange gardien la Vitamine C, Pierre CORSON éditions Guy Trédaniel 1995.

Voies alternatives dans le traitement du cancer, Joseph LEVY Editions du rocher 1998.

Cancer therapy, Ralph W. MOSS 2001.

Antioxidants against cancer, Ralph W. MOSS 2002.

Beating cancer with nutrition, Patrick QUILLIN 2001.

Vitamin C infectious diseases and toxins curing the incurable, Thomas LEVY 2002.

Disease prevention and treatement, 4ème édition Life Extension Foundation 2003.

Sites Internet

http://gestionsante.free.fr/ site en français.

www.brightspot.org  utilisation de la Vitamine C en haute dose en intraveineuse.

www.lef.org  protocoles anti-cancer.

www.vitamincfoundation.org site d'info sur la Vitamine C.

www.ralphmoss.com site d'informations médicales de Ralph MOSS.

www.orthomed.com site du Dr Robert CATHCART.

http ://www.doctoryourself.com/ site informations médicales.

 

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